• Cela a commencé par un scandale, dont on s'est, à très juste titre, indignés : celui des abus sexuels du maître d'Hollywood, qui faisait et défaisait les carrières des actrices, si possible jeunes belles et sexy, en leur faisant du chantage. 

    Bien évidemment, ce type de comportement doit être puni, et sévèrement puni. Il existe des lois pour ça. Les atteintes sexuelles sont depuis longtemps prévues et réprimées par le code pénal.

    Article 222-23 du code pénal : "Le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante"

    Selon ce même texte, le harcèlement sexuel est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende (ce qui ne comprend pas les dommages et intérêts qui peuvent être versés à la partie civile), ou de 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende en cas de circonstances aggravantes.

    La loi pénale en France définit donc déjà de manière précise le harcèlement sexuel, et prévoit les sanctions qui vont avec.

    Est-ce donc bien raisonnable, à partir de ce scandale que la justice se chargera de juger, de créer ce mouvement "balance ton porc" ?

    Est-ce bien raisonnable, en guise de justice privée, de balancer sur les réseaux sociaux et internet la photo d'un type, publiquement traité de "porc" mais qui pourtant ne prouvera strictement rien ?

    Ce mouvement m'inquiète.

    Un petit regard que Madame jugera trop impudique à son goût coûtera-t-il désormais au malheureux d'être humilié en place publique, sans aucune autre preuve que les dires de Madame ? 

    Un homme ne pourra-t-il plus dire à une femme qu'il la trouve jolie ou charmante sans risquer de se faire lyncher sur Internet ?

    Les hommes devront-ils baisser les yeux à chaque fois qu'ils croisent une femme ?

    Devront-ils demander l'heure ou leur chemin uniquement à des hommes pour ne pas risquer de voir sur internet leur photo affublée du "hashtag" Balance ton porc ?

    Oui, il y a des hommes parfois un peu lourds et pas très futés. Mais les femmes ne sont pas de petits êtres fragiles, elles savent depuis longtemps remettre à leur place ce genre de lourdingues sans qu'il sois nécessaire de rameuter la terre entière en publiant une photo sur le Net.

    Quand il y a  harcèlement sexuel, tel qu'il est défini (et réprimé) par le code pénal, la justice prononce la condamnation à l'issue d'un procès. Seule cette voie est acceptable, mais pas cette forme de justice privée initiée par des femmes dont on ne connaît même pas les raisons profondes (ce peut être aussi bien la vengeance d'une femme éconduite par son ex-amoureux qui veut lui faire payer la rupture et lui en faire baver jusqu'à la fin de ces jours pour avoir commis ce crime odieux de rompre)

    Je suis inquiète pour l'avenir des relations entre hommes et femmes à cause de ce type de mouvement, où les relations ne sont plus basées que sur la défiance, où une femme ne devrait plus regarder un homme sans le soupçonner au premier abord de porc, de macho ou de pervers, quand bien même il ne lui demanderait que son chemin.

    J'ai envie de dire à ces femmes : on se calme ! Si vous vous estimez victime d'un harcèlement sexuel, alors saisissez la juridiction pénale sur le fondement de l'article 222-23 du code pénal en vous constituant partie civile. Réclamez des dommages et intérêts pour le préjudice subi. Mais n'allez pas balancer la photo du premier type venu avec des insultes en légende. D'une part parce que c'est vain, et d'autre part pace que c'est dangereux. Avez-vous seulement pensé au type qui a une famille, des enfants, un travail, et qui voit un jour sa photo circuler sur le Net avec en légende qu'il est un porc, parce qu'il aura souri à une femme ou demandé l'heure d'une voix un peu trop douce ? Avez-vous seulement pensé que  vous pouvez, vous aussi, démolir une vie et être de vraies garces qui ne valent pas mieux que les hommes que vous dénoncez sans preuve ? Ce mouvement ne sert à rien, et ne sert pas la cause des femmes, bien au contraire.

    En  voulant instituer des rapports de force et de défiance, vous détériorez la relation entre les hommes et les femmes, et cela n'est bénéfique pour personne. Tout le monde y est perdant, les hommes comme les femmes.

    Est-ce bien raisonnable ?


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  • Pour faire suite à l'article précédent et à celui d'Etoilium ...

     


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  • A méditer ....

     

    "On en voit un ou deux, à vélo, en landau,

    On en voit un ou deux, jamais trois, jamais trop,

    Dans les bras d'un plus vieux ou perché sur un dos ;

    On en voit un heureux, et un autre en sanglots,

    On en voit un au creux du coussin d'une poussette,

    Et un autre qui tête un gros sein généreux,

    Ils sont rares ceux qui jettent leur petit rot silencieux

    Quand Paris à tue-tête klaxonne tout ce qu'elle peut ...

    On en voit un, parfois, que mémé tient par le poignet

    Dans le parc où grand-papa lance son cochonnet,

    On devine qu'il y en a, parsemés dans la ville,

    Oui, mais ils jouent à quoi, les p'tits fous, les p'tites filles ?

    On voit des commerçants, on rencontre de chiens,

    Où est-ce qu'ils sont, les enfants, qu'est-ce qu'ils font, les gamins ?

    Où sont-elles les ruelles, ces paradis d'asphalte,

    Où l'on danse la marelle, où on joue à cache-cache ?

    On en voit un ou deux par la fenêtre d'une brasserie,

    On en voit un sérieux et un autre endormi

    En boule sur la banquette au milieu des adultes

    Qui picolent et répètent d'éternelles platitudes

    On en voit, c'est bizarre, parfois un dans la nuit,

    Quand Paris se fait tard, quand son moulin rougit,

    On se dit : "qu'est-ce qu'il fait debout ? il devrait être au lit !

    Ses parents, ils sont où ? non mais ! Pauvre petit !"

    Mais bon, même en plein jour, on n'en voit pas des lots,

    On n'en voit pas qui courent ou qui jouent au yoyo

    Juste un ou deux bambins qui se tournent les pouces

    Au fond d'un magasin quand maman fait les courses,

    Où est-ce qu'on leur accorde de jouer à la "tague",

    De sauter à la corde, de raconter des blagues ?

    Où est-ce qu'ils sont , les petits diables, à part à la maison ?

    Où est-ce qu'ils grimpent dans les arbres, où est-ce qu'ils chassent les papillons, 

    Quand Paris est toute fade, quand Paris est toute beige,

    Juste avant qu'elle se farde et que la nuit la rende belle,

    Avec ses bateaux-mouche, avec sa Tour Eiffel,

    Quand Paris est toute douce, n'est-elle pas maternelle ?

    Où est-ce qu'ils s'amusent alors, quand l'école est finie,

    Quand ils ne sont pas dehors, les enfants d'aujourd'hui ?

    Quand ils sont ni au parc, ni dans la cour arrière,

    Où est-ce qu'ils sautent dans les flaques, où est-ce qu'ils se couvrent de terre ?

    Je retourne à Montréal, je veux revoir des mitaines

    Qui se lancent la balle dans le parc Lafontaine,

    Même si l'hiver est sale plus souvent qu'il est blanc,

    Je retourne à Montréal, je veux revoir des enfants,

    Je veux parfois en pleine rue rencontrer des filets

    Et des p'tits gardiens de but perdus dans leur gilet

    Et je veux voir, en été, pisser des arrosoirs,

    Si ça peut faire pousser des brins d'hommes qui se marrent !

    Je veux des pétards à mèches, et des ballons chasseurs,

    Je veux des arcs, des flèches, des p'tits Joe-la-terreur,

    Des cow-boys, des indiens, des princesses déguisées,

    Des pique-niques sur le foin d'un terre-plein dans Villeray

    Me voici Montréal ! ....

    ... Je te fouille partout, non mais c'est pas normal !

    Tes enfants, ils sont où, quand t'es là que tu te pares de milliers de festivals,

    Tes enfants, où est-ce qu'ils se garent, où est-ce qu'ils regardent les étoiles ?

    A Paris comme partout la jeunesse est malade,

    Même ici, même chez nous, ils sévissent, les "I-Pad",

    C'est assis, c'est à genoux, c'est devant des écrans

    Que les enfants se cassent le cou enlisés dans le divan !

    On en voit un ou deux, à vélo, en landau,

    On en voit un ou deux, jamais trois, jamais trop

    J'imagine que c'est pareil à Sydney, à Tokyo ...

    Ils ne sortent plus au soleil pour jouer, les marmots ..... "

     

    (Lynda Lemay - Où est-ce qu'ils jouent les enfants - album "Décibel et des silences").

     

     


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  • Si je vous dis "le mal du siècle", vous penserez peut-être de prime abord à une maladie, au mal de dos ou au cancer, que l'on présente très souvent comme des maux de notre époque. A raison : ce sont des fléaux de notre époque.

    Pourtant, c'est à un tout autre fléau auquel je pense, qui peut lui aussi être qualifié de mal du siècle tant il s'est insinué partout dans notre quotidien : celui de l'irrespect, de l'incivisme. 

    Insultes à tout-va contre les forces de l'ordre (quand ce ne sont pas de véritables guet-apens), un ancien président traite de "pauvre con" celui qui lui avait également manqué de respect, un président qui traite de "feignants" ceux qu'il gouverne et qui ont, pour certains, contribué à son élection, un candidat à l'élection présidentielle (Poutou) qui n'a eu pour seul discours que la haine de ses adversaires, qui encourage à haïr les policiers et l'autorité, et qui d'ailleurs n'a pas eu un seul mot humain à l'égard du policier assassiné alors qu'il était en train de s'exprimer en plein débat télévisé.

    Et tous les messages quotidiens d'irrespect, voire de haine, que l'on peut lire sur les réseaux sociaux de la part d'anonymes qui commentent l'actualité.

    C'est à qui lancera la pire insulte, blessera le plus, humiliera le plus. Même au plus haut sommet de l’État.

    Et personne ne semble vraiment s'en inquiéter, comme si tout cela était normal, comme si on devait s'y habituer.

    Je ne m'y habitue pas, et je refuse de m'y habituer.

    Dans quel monde élevons-nous aujourd'hui nos enfants ? Un monde où il est normal de se traiter de "pauvre con" ? Un monde où il est normal d'incendier des voitures de police avec les policiers à l'intérieur ? Un monde où il est normal de s'insulter ?

    C'est pourtant ce qui est en train de se produire.

    Je préfèrerais que l'on construise un monde pour nos enfants où l'on apprend encore à dire "bonjour" et "merci" spontanément. Où l'on apprend le respect de l'autre, surtout quand cet autre représente l'autorité : enseignant, parent, police notamment. Respect de leur travail. Respect de ce qu'ils sont, c'est-à-dire des êtres humains.

    Je préfèrerais que l'on construise un monde où l'on ne réponde pas à l'irrespect par une surenchère dans l'irrespect, car c'est comme cela que nous construisons insidieusement un monde brutal, irrespectueux, haineux.

    Je ne dis pas qu'il faut vivre dans un monde des Bisounours. On peut, et c'est même très bien, dire ce que l'on veut. Tout peut être dit. On peut dire nos opinions, jouir sans entrave de notre liberté d'opinion et de pensée quand tant de peuples dans le monde en sont privés. Mais la liberté d'expression ne doit pas rimer avec insultes, irrespect, haine.

    On peut s'exprimer dans le respect et la politesse. C'est ce que j'aimerais que l'on inculque à nos enfants aujourd'hui. Pas qu'on leur laisse croire que s'insulter, éprouver de la haine envers l'autre est normal.

    Voilà pourquoi, pour moi, l'incivisme et l'irrespect sont de nouveaux maux du siècle: parce que la jeune génération grandit dans cette atmosphère, elle est quotidiennement confrontée à cela, insidieusement, sournoisement, mais sûrement. Quels adultes les enfants d'aujourd'hui vont-ils devenir s'il n'y a plus personne pour leur apprendre les bases du civisme, du respect et de la politesse ? Je ne dis pas de leur inculquer nécessairement l'amour du prochain. Mais au moins juste le respect de celui-ci. Ce serait déjà pas mal. 

    Le mal du siècle


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  • 7 janvier 2015. L'horreur est entrée chez nous, par la grande porte. Cette porte qui laisse impunément se balader des fous de Dieu armés jusqu'aux dents, en pleine ville. Bilan : 17 innocents tués par des islamistes radicaux hurlant qu'ils ont vengé un prophète qui n'existe peut-être même pas. Des vies brisées par des fous d'Allah endoctrinés dans une idéologie terroriste.

    La France a été touchée par les terroristes islamistes. 

    11 janvier 2015. La France est dans la rue. Des pancartes s'élèvent:

    "Même pas peur !"

    "Je suis Charlie !"

    Près de 4 millions de personnes sont descendues dans la rue dans toute la France. 

    C'est beau, mais uniquement en façade. Car en réalité, on se rend compte que tout cela était bien hypocrite et angélique. 

    Angélisme, d'abord, car je ne suis pas sûre que face aux Kalashnikov et aux armes de guerre, une marche version "monde des Bisounours" soit la réponse la plus adaptée. 

    Hypocrisie ensuite, et surtout. 

    Hypocrisie car la grande majorité des gens qui  brandissaient fièrement leurs jolies pancartes "même pas peur" n'étaient même pas capable de dire LE mot : celui d' "islamiste". C'est très joli d'être "contre le terrorisme" ; à part les terroristes eux-mêmes, tout le monde est contre le terrorisme. Ce n'est pas faire preuve de courage que de le dire. 

    Ce qui aurait été plus courageux, c'était de dire "non au terrorisme islamiste" ; "non aux islamistes radicaux sur notre territoire car on ne veut pas d'un autre 7 janvier". Les attentats du 7 janvier nous ont rappelé qu'il était urgent de se poser désormais une question cruciale : comment cet islam radical s'est-il installé chez nous ? comment ces armes de guerre arrivent-elles dans nos banlieues ?

    Mais non, au lieu de ça, dès qu'on osait parler d'islamisme, on retrouvait l'éternel discours : "Ah pas d'amalgaaaaame !". Car toucher à l'islam dans notre pays, même quand il s'agit de dénoncer sa radicalisation qui mène à l'horreur absolue, froide et effroyable, nous en sommes toujours incapables, même après les attentats du 7 janvier. Même après ces évènements terribles, on ne peut toujours pas critiquer une religion en proie à une grave radicalisation, au risque de se faire taxer d'un autre grand mot:"t'es raciste !". Ceux qui critiquaient le nazisme étaient-ils pour autant racistes envers les Allemands ? Non, et on le sait. De la même manière, critiquer l'islamisme ne revient pas à être raciste envers tous les musulmans. 

    Parmi ceux qui étaient au rassemblement du 11 janvier, combien, au quotidien, oseront dénoncer l'interdiction du porc dans les cantines scolaires ? combien oseront demander à leur mairie de ne plus voir leur piscine municipale fermée durant plusieurs heures car réservée aux femmes musulmanes ? combien oseront dire non au tchador dans les lieux publics ? combien se sont indignés face à des jeunes de banlieue, qui, interviewés au JT la semaine suivant les attentats, ont déclaré qu'il était interdit de représenter le prophète, incapables de comprendre qu'ils ne peuvent pas imposer cette interdiction religieuse  à notre société laïque ?

    D'une manière générale, combien oseront s'opposer au refus de   certains musulmans à s'intégrer à nos valeurs et notre mode de vie au nom de l'islam ? 

    Car c'est au quotidien qu'il faudra savoir s'opposer à ce que les coutumes musulmanes s'installent dans notre espace public jusqu'à prendre la place de nos valeurs républicaines. Non, nous n'avons pas à accepter l'interdiction pure et simple du porc dans les écoles. Nous n'avons pas à tolérer que des femmes en tchador s'occupent de nos enfants dans les crèches. Nous n'avons pas à accepter que les piscines municipales soient fermées à certaines heures pour laisser les femmes musulmanes se baigner parce qu'elles ne veulent pas se baigner avec des gens qui ne sont pas musulmans. 

    La vraie résistance et le vrai courage, ce sont ceux-là, ceux du quotidien, et pas ceux d'une journée, de ces gens planqués dans une foule anonyme, et de ce fait anonyme eux-mêmes. Noyés dans la foule, on ne se mouille pas, c'est plus facile. 

    C'est une hypocrisie de se rassembler durant une journée suite à un attentat, et ensuite, dans la vie de tous les jours, de se résigner face un islam qui gagne du terrain dans nos espaces publics. 

    On ne peut pas être contre le terrorisme islamiste sans être vigilant à l'islamisation progressive de notre espace public.

    La religion musulmane n'a pas à avoir davantage de droits que les deux autres religions monothéistes de notre pays. On ne peut pas interdire une crèche dans une mairie au moment de Noël, et accepter en même qu'une femme travaille dans une crèche publique revêtue d'un tchador ou que l'on interdise le porc dans les cantines de l'école publique. 

    Car c'est en étant complaisant avec tout cela que petit à petit, nous faisons le lit de l'islamisation. Avec toutes les dérives que cela peut comporter, et qui ont notamment mené au 7 janvier. 

    Enfin, dans ce joli rassemblement du 11 janvier, tout le monde pleurait les 17 victimes tuées en France. Mais je n'ai pas vu grand monde crier "je suis Baga", pour dénoncer l'horreur qui s'est produite dans la ville du même nom, au Nigéria, le 7 janvier 2015, exactement le même jour que les attentats en France. Ce jour-là, près de 2.000 personnes, chrétiennes et musulmanes, ont été sauvagement assassinées par des islamistes. La ville de Baga et les villages avoisinants ont été rasés par Boko Haram. 2.000 victimes mortes au nom de la même idéologie que celle qui a fait perdre la vie à 17 personnes en France.

     

    De même, personne n'a crié "je suis Raif" lorsque Raif Badawi, un jeune blogueur, a été flagellé en public le 9 janvier dernier en Arabie Saoudite pour s'être exprimé sur un forum de discussion intitulé "libérez les libéraux saoudiens". Pour s'être exprimé, ce jeune homme a été condamné à 1000 coups de fouets. Mais qui, en France, s'en est indigné le 11 janvier ?

    Etrangement, toutes les personnes pétries de bons sentiments lors de la marche du 11 janvier dernier sont restées bien silencieuses sur ce drame africain ou sur le traitement inhumain que subit Raif Badawi. Et pourtant le Nigéria a lui aussi été touché de plein fouet par l'horreur absolue. Raif Badawi fait lui aussi les frais d'un islam intégriste et barbare. Mais en France, ces drames qui se sont joués au-delà de nos frontières ont été totalement ignorés. Ce n'était pas notre problème. On était trop occupés par notre jolie marche. La marche des hypocrites. 

     


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